Livre PDF Le jour après Roswell & Interview du Colonel Philip J. Corso – VOST FR – le 13 avril 1998

Je partage avec vous, la traduction Française du livre « The day after Roswell » du Colonel Philip J. Corso publié en 1997.

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Veuillez cliquer sur l'image du livre, 
pour télécharger la traduction Française en format PDF.

Philip J. Corso (22 mai 1915 – 16 Juillet 1998) était un officier de l’armée américaine. Il a servi dans l’armée des États-Unis du 23 Février 1942 au 1er Mars 1963.

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Dans son livre « Le jour après Roswell », il raconte comment il s’est trouvé impliqué dans la recherche de technologies Extraterrestres à la suite du crash de Roswell en 1947.

Voici l’interview du Colonel Philip J. Corso en VOST FR enregistrée juste 3 mois avant son départ, le 13 avril 1998.

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Le « Citizen Hearing on Disclosure » – Audition citoyenne sur la divulgation – Washington 2013

Le « Citizen Hearing on Disclosure »a eu lieu du 29 avril au 3 mai 2013 au National Press Club, à Washington, DC.

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Des chercheurs, militants et témoins du monde entier ont été réunis dans le cadre de la présentation de témoignages devant six anciens membres du Congrès des États-Unis.

Ils ont tenté de mettre en évidence des « événements et preuves indiquant une présence extraterrestre, et engageant la race humaine. ».

Parmi eux, des membres du Congrès, un vétéran des missions Apollo, des officiers de l’US Air Force, etc …

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C’est un parterre de personnalités qui ont participé au symposium  à Washington à l’instigation de Citizen Hearing on Disclosure.

Edgar Mitchell a foulé le sol de la Lune le 6 février 1971. Il pilote ce jour-là le module lunaire de la mission Apollo 14.

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Pour cet homme, qui fut alors l’objet d’une sélection physique, psychologique et mentale drastique, l’existence des extra-terrestres et les signes de leurs visites régulières sur la terre ne font aucun doute. « Je ne peux pas dire d’où ils viennent, mais les preuves de leur présence sont écrasantes ».

Comme la plupart des autres membres de l’organisation Citizen Hearing on Disclosure il est persuadé que le gouvernement américain dissimule l’existence des ces êtres du troisième type pour protéger des intérêts financiers.

« L’embargo est le fait des puissances d’argent qui déploient tous leurs efforts pour maintenir le silence » 

Durant une semaine, du 29 avril au 3 mai, près de 40 personnalités se sont réunis au Press Club de Washington afin de peser les hypothèses concernant la vie extra-terrestre et pour inciter les élus du Congrès et le gouvernement américain à révéler au grand public les éléments d’information dont ils disposent.

La salle de bal du Press Club fût aménagée à la manière du Sénat américain.

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Une façon d’illustrer leur  slogan : « Si le Congrès ne fait pas le travail, le peuple s’en chargera ».

D’anciens membres du Congrès interviennent

Plusieurs anciens élus figurent au comité du Citizen Hearing of Disclosure. A commencer par Mike Gravel, ancien sénateur démocrate de l’Alaska, qui s’était fait connaître durant la guerre de Vietnam en publiant des documents confidentiels, les « Pentagon Papers », et en menant campagne contre la conscription obligatoire.

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Lui aussi est persuadé de l’existence de phénomènes mystérieux, connus et dissimulés par les autorités. « Je ne pense pas que le mot « extra-terrestre » soit le plus adapté. Il serait plus juste de parler de substances étrangères non identifiables ou de véhicules aériens » .

Alors que plusieurs événements ont récemment défrayé la chronique et agité le web, comme en Russie ou en Irlande, à mi-distance de la Maison-Blanche et du Congrès, les militants  entendent donc dénoncer ce qu’ils considèrent comme un « embargo » organisé sur ces phénomènes.

Ils n’excluent pas non plus de porter leurs revendications devant l’ONU.

Je vous ajouterais sur cette page des documents vidéos en Français, au fur et à mesure de mes investigations.

Obama à propos de la présence Extraterrestre – Le 12 mars 2015

Voici un extrait de l’émission Américaine de Jimmy Kimmel, le « Jimmy Kimmel Show ». Cette émission date du 12 mars 2015. Barack Obama répond à des questions très gênantes à propos de la présence des « Gestionnaires ».

Malgré l’utilisation de l’humour dans ses réponses pour désamorcer la bombe, son embarras est palpable !

A voir absolument !

 

Les USAPs

Unacknowledged Special Access Projects

Opérations sans reconnaissance officielle et d’accès réservé

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Opération ultra-secrète et cloisonnée, nécessitant un droit d’accès spécial, même pour ceux qui ont un droit d’accès aux données ultra-secrètes, de plus elle est sans reconnaissance officielle.

Le gouvernement tel que nous le concevons d’habitude ne sait rien à rien.

Ce groupe est une entité quasi-gouvernementale, et quasi privée qui opère aux niveaux international et transnational.

La majorité des opérations sont rassemblées dans des contrats de « sous-traitance » avec l’industrie privée, concernant la compréhension et l’application de technologies extraterrestres avancées.

Des unités cloisonnées en rapport avec les premières, qui représentent également des USAPs, sont impliquées dans la désinformation, la tromperie du public, la désinformation intensive, dans ce que l’on appelle les abductions et les mutilations, la reconnaissance et la chasse aux OVNIs, les systèmes d’armes basés dans l’espace, et dans les groupes spécialisés de liaisons (pour les médias, les responsables politiques, la communauté scientifique, etc …).

Cette entité est composée d’USAPs du gouvernement et d’industries privées.

On retrouve les agents d’USAPs à un niveau intermédiaire de l’armée et du renseignement, ou en unités opaques au sein de certaines entreprises de haute technologie, en liens choisis au sein de la communauté internationale des analystes politiques, de certains groupes religieux, de la communauté scientifique et des médias.

Beaucoup d’opérations cloisonnées au sein de projets opaques, sont structurées de façon à ce que ceux qui y travaillent ne s’aperçoivent pas que cela est lié aux OVNIs/ETs.

Par exemple, certains aspects de ce que l’on appelle « Guerre des étoiles » ou SDI

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Strategic Defense Initiative = Initiative de Défense Stratégique : est un programme qui à été officialisé par le Président Ronald Reagan, dans un discours du 23 mars 1983, également connu sous le nom de « Star Wars », à pour objet de prendre pour cible, tout vaisseau spatial extraterrestre qui s’approcherait trop de la Terre ; mais la grande majorité des scientifiques et acteurs du programme SDI n’en ont pas conscience.

Depuis le début des années 90, 2 vaisseaux spatiaux extraterrestres au moins, ont été pris pour cible et détruits par un système d’armes expérimentales basées dans l’espace.

La grande majorité des responsables, parmi lesquels des fonctionnaires de la Maison Blanche, des responsables militaires, du Congrès, de l’ONU et d’autres responsables de la planète, reçoivent rarement des informations à ce sujet.

Si des demandes de renseignements sont faites, on ne leur transmet alors aucune information concernant ces opérations, ni même la confirmation de l’existence de quelque opération que ce soit.

La nature de ces entités clandestines garantit en général le fait que de tels responsables ne sachent même pas à qui ces demandes sont censées s’adresser.

La coopération internationale existe dans une large mesure, à l’exception de la Chine qui poursuit des programmes indépendants.

Les principales bases d’opérations, si l’on excepte les sites privés divers et variés, comprennent entre autres la base aérienne d’Edwards en Californie :

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La base aérienne de Nellis dans le Nevada, et en particulier le périmètre S4 et les installations adjacentes :

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Los Alamos au Nouveau Mexique :

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Fort Huachuca dans l’Arizona, qui est le quartier général du renseignement militaire :

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L’ arsenal de Redstone dans l’Alabama , et une installation souterraine en expansion dans un coin reculé de l’Utah, uniquement accessible par les airs.

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Des installations supplémentaires et des centres d’opérations existent dans un certain nombre d’autres pays, parmi lesquels le Royaume-Uni, l’ Australie et la Russie.

De nombreux organismes ont des unités opaques et totalement clandestines liées aux USAPs et impliquées dans ces opérations, parmi lesquels :

La National Reconnaissance Organization (NRO) :

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La National Security Agency (NSA) :

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La Central Intelligence Agency (CIA) :

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La Defense Intelligence Agency (DIA) :

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L’ Air Force Office of Special Investigations (AFOSI) :

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Les renseignements de la Navy, Office of Naval Intelligence (ONI) :

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Les renseignements de l’armée américaine, U.S Army Intelligence (USAI) :

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Les renseignements de l’ U.S Air Force,  Air Force Intelligence :

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Le FBI, Federal Bureau of Investigation :

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et un groupe connu sous le nom de « MAJI Control ».

Une liste même plus longue,  comprend des entreprises civiles privées largement impliquées. La majorité des opérations scientifiques, techniques et liées à des technologies avancées sont concentrées dans des firmes de recherche de l’industrie civile.

La sécurité active et létale est le fait d’intermédiaires privés.

La majorité du personnel aussi bien que les dirigeants de la plupart, si ce n’est de la totalité de tous ces organismes et groupes privés, n’est pas impliquée dans ces opérations cloisonnées et sans reconnaissance officielle, de même qu’elle n’a pas conscience de celles-ci.

Le démenti possible existe à de nombreux niveaux. En outre, la spécialisation et le fait de cloisonner, permettent à un certain nombre d’opérations d’exister, sans que ceux qui s’y trouvent impliqués sachent que leur tâche est en rapport avec le sujet OVNI et ET.

Les encouragements concrets à la coopération, et les amendes pour violation du secret, sont aussi extraordinaires les uns que les autres.

Au moins  10.000 personnes ont reçues 1 million de dollars ou plus, au cours des dernières décennies, pour garantir leur coopération.

En ce qui concerne les amendes, certains individus ont vu leur famille menacée, s’ils brisaient la loi du silence.

Deux soi-disant suicides au sein d’une firme industrielle sous contrat privé, sont survenus, après que les victimes eussent commencé à violer le secret, touchant à une opération de rétro-ingénierie de la technologie ET.

En ce qui concerne le financement des USAPs, les budgets opaques impliquent entre 10 et 80 milliards de dollars par an. Cet argent provient de sources situées outremer, autant que de sources privées et institutionnelles.

 

Source : Dr. Steven Greer